«Fais un emprunt pour qu’on puisse fêter ça comme il se doit», a exigé effrontément le frère du mari.

En décembre, alors que la ville se préparait au Nouvel An, le frère de mon mari est venu nous voir avec une demande inattendue : il voulait que nous prenions un crédit pour financer ses fêtes. Sans travail stable depuis des années, il refusait toute aide qui impliquait de travailler lui-même, mais attendait que la famille règle ses проблемы.

J’ai refusé. Calmement, mais fermement. J’ai expliqué que nos finances, notre stabilité et notre avenir ne pouvaient pas servir à satisfaire les ambitions de quelqu’un qui ne voulait pas faire d’efforts. Mon mari m’a soutenue, malgré la pression familiale.

Ils sont partis vexés, en nous accusant d’égoïsme. Plus tard, nous avons appris qu’ils avaient quand même fêté le Nouvel An grâce à d’autres proches.

Nous, nous avons célébré simplement, sans dettes et sans culpabilité. Et c’était le plus important.

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