Gregory sourit légèrement, un sourire calme mais chargé d’assurance en observant l’homme assis sur la chaise en bois.
— « Je ne pense pas que vous réalisiez vraiment qui je suis… ni pourquoi vous êtes ici. »
Il marcha doucement autour de la pièce étroite, où la lumière tamisée du soir entrait par une petite fenêtre. L’homme attaché leva les yeux, inquiet mais cherchant à comprendre la situation.
Gregory reprit d’une voix posée :
— « Je ne suis pas ici pour vous faire du mal. Ce n’est pas le but. Je veux simplement obtenir la vérité. Une vérité que, jusqu’à maintenant, tout le monde a essayé de cacher. »
Il s’arrêta derrière la chaise, croisant les bras.
— « Si vous coopérez, tout se passera bien. Je n’attends qu’une chose : que vous me disiez ce que vous savez. Ni plus, ni moins. »
L’homme inspira profondément, comprenant que Gregory n’était pas animé par la colère, mais par une détermination tranquille.
— « Vous ne savez pas ce que vous demandez… » murmura-t-il.
Gregory s’accroupit face à lui, son regard devenu plus doux, presque empathique.
— « Au contraire. Je comprends parfaitement. Et si je suis ici aujourd’hui, c’est parce que j’ai décidé d’en finir avec les mensonges qui ont détruit tant de vies — dont la vôtre. Alors… aidons-nous mutuellement. »
Il se releva, donna un pas en arrière et ajouta :
— « Parlons calmement. Vous avez la parole.”