Parfait ! Voici la suite retravaillée en français, dans un style narratif fluide et poignant, toujours fidèle à l’ambiance que tu recherches :
Partie 2 — Le diagnostic
Andrew ne s’accordait presque jamais de pause déjeuner. Mais cette fois, il se retrouva assis dans la salle d’attente du cabinet médical, plus nerveux qu’il ne voulait l’admettre. Le silence n’était brisé que par le tic-tac régulier d’une horloge accrochée au mur.
Raide sur sa chaise, il tapotait distraitement l’accoudoir du doigt.
La porte s’ouvrit enfin.
Le médecin entra, l’air grave.
Andrew sentit immédiatement que quelque chose n’allait pas.
Sans un mot, le médecin s’installa en face de lui. Sa voix était posée, presque douce, et il utilisait des termes techniques qu’Andrew n’arrivait pas à suivre.
Puis un mot se détacha du reste. Un seul
.
Cancer.
— Il faut agir vite, dit le médecin.
Andrew blêmit.
— C’est une blague ? J’ai une entreprise à faire tourner. Je ne peux pas me permettre d’être hospitalisé.
Le médecin planta son regard dans le sien.
— Votre santé doit passer avant tout. Votre entreprise pourra attendre.
Andrew se pencha, les mains jointes.
— Et mes chances de guérison ? Elles sont de combien ?
— Je ne peux rien garantir. Mais chaque jour compte. Le traitement doit commencer immédiatement.
Andrew sentit son cœur s’emballer.
— Est-ce que je pourrai au moins continuer à travailler depuis l’hôpital ?
— Le traitement affecte les patients de manière différente. Nous devons vous garder ici pour surveillance. Mais quelqu’un pourra vous apporter un ordinateur, si vous y tenez.
Andrew serra la mâchoire et se leva.
— Très bien. Je vais m’organiser.
Alors qu’il se dirigeait vers la porte, le médecin l’interpella :
— Nous vous attendrons demain, avec vos affaires.
Souhaites-tu que je continue avec la rencontre entre Andrew et Tommy dans le même style ?