Même les policiers ont pleuré lorsqu’ils ont découvert le jeune garçon de 17 ans disparu lors d’une simple promenade.
Pendant près d’une semaine, un adolescent de dix-sept ans était porté disparu. Ses parents avaient immédiatement alerté la police. Ensemble, des équipes de secours et des habitants du coin ont commencé à le chercher sans relâche. Ce jour-là, selon ses parents, il portait un short noir et un t-shirt rouge.
Même les policiers les plus expérimentés n’ont pas pu retenir leurs larmes en découvrant ce qu’il s’était passé, le septième jour.
Il n’avait que dix-sept ans. Ce soir-là, il avait prévu de se rendre en banlieue pour retrouver un ami et rentrer avec lui. Mais il n’est jamais arrivé à destination.
L’alerte a été donnée quelques heures après sa disparition, lorsqu’il a cessé de répondre à son téléphone. C’était un garçon fiable et ponctuel, ce qui a immédiatement inquiété ses proches.
Les recherches ont commencé le soir même. Il avait été aperçu pour la dernière fois dans une zone boisée et marécageuse, près d’un vieux barrage. Il portait toujours son short noir et son t-shirt rouge.

Le terrain était difficile : de l’eau, des roseaux épais, des sentiers qui menaient nulle part. Des équipes de secours, des volontaires et la police fouillaient la zone. Des plongeurs exploraient les rives, et des drones survolaient la région… en vain.
Le septième jour, un volontaire a repéré un morceau de tissu rouge parmi les hautes herbes. Personne n’était prêt à affronter ce qu’ils allaient découvrir, là, au milieu des roseaux et des racines.
Épuisé et déjà sans vie, il était couché sur le côté. Sa jambe était prise dans un vieux piège rouillé, un piège à gibier oublié depuis longtemps.
Autour de lui, les branches brisées, les herbes arrachées et les éraflures sur les arbres racontaient une lutte désespérée. Il avait tout tenté pour se libérer. Jusqu’au dernier instant.
Les secours n’avaient plus besoin d’ambulance. Les policiers présents, pourtant aguerris, sont restés silencieux. L’un d’eux s’est essuyé le visage en détournant le regard.
Quelqu’un a murmuré : « Il était là depuis le début… Le premier jour, on a évité cette zone, pensant qu’il ne s’y trouverait pas. »
On a appris par la suite qu’il avait perdu beaucoup de sang, affaibli rapidement par le choc. Son téléphone, sans réseau, s’était éteint presque aussitôt. Il avait crié. Personne ne l’avait entendu.
Ce drame a bouleversé non seulement la ville, mais toute la région. Des jours après, les gens continuaient à venir déposer des fleurs au barrage.